Meri est candidate au doctorat à l’Université de Montréal, où elle explore les intersections entre le droit pénal, la détermination de la peine et le contrôle de l’immigration. Sa thèse se concentre sur le rôle de l’inadmissibilité criminelle dans la détermination de la peine des non-citoyens criminalisés au Canada, une question touchant à la justice pénale et aux droits des migrants.
Avant de se plonger dans le monde académique, Meritxell a accumulé plusieurs années d’expérience en tant qu’avocate de la défense pénale. Elle a également travaillé pour la défense des droits des peuples autochtones au sein d’une organisation à but non lucratif. Ces expériences ont enrichi sa perspective académique, lui permettant de relier théorie et pratique dans ses recherches.
Passionnée par la pénologie, le droit pénal, l’emprisonnement et les droits de l’homme, Meritxell s’efforce de comprendre et de critiquer les systèmes de justice pénale et leurs impacts sur les populations marginalisées. Son parcours témoigne d’un engagement profond envers la défense des droits et la recherche de solutions équitables dans le domaine de la justice pénale. Ses travaux promettent d’apporter des contributions significatives à la réforme des systèmes de justice pénale au Canada et au-delà.